12 déc. 2017

11 déc. 2017

La phrase du jour

L'homme de cœur est celui qui se fie jusqu'au bout à l'espérance. Désespérer, c'est lâcheté. (Euridipe in Hercule furieux)

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10 déc. 2017

La phrase du jour

La lutte elle-même vers les sommets suffit à remplir un cœur d'homme. Il faut imaginer Sisyphe heureux. (Albert Camus, Le Mythe de Sisyphe)

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9 déc. 2017

Deuxième dimanche de l'Avent

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 1,1-8.
Commencement de l’Évangile de Jésus, Christ, Fils de Dieu.
Il est écrit dans Isaïe, le prophète : Voici que j’envoie mon messager en avant de toi, pour ouvrir ton chemin.
Voix de celui qui crie dans le désert : Préparez le chemin du Seigneur, rendez droits ses sentiers.
Alors Jean, celui qui baptisait, parut dans le désert. Il proclamait un baptême de conversion pour le pardon des péchés.
Toute la Judée, tous les habitants de Jérusalem se rendaient auprès de lui, et ils étaient baptisés par lui dans le Jourdain, en reconnaissant publiquement leurs péchés.
Jean était vêtu de poil de chameau, avec une ceinture de cuir autour des reins ; il se nourrissait de sauterelles et de miel sauvage.
Il proclamait : « Voici venir derrière moi celui qui est plus fort que moi ; je ne suis pas digne de m’abaisser pour défaire la courroie de ses sandales.
Moi, je vous ai baptisés avec de l’eau ; lui vous baptisera dans l’Esprit Saint. »


3 points de vue ;
  • Isaïe
  • Toute la Judée
  • Jean-Baptiste
Évidemment les trois point de vue sont des points de vue SUR Jésus le Christ.
Isaïe nous dit de préparer les sentiers du Seigneur dans nos cœur et dans nos vie. Ce n'est pas pour rien si l'Avent et Noël sont une période de partage et de don. Ne méprisons pas trop vite le don que d'aucuns font au Téléthon, au restos du cœur ou ailleurs, ni même les cadeaux du sapin. En donnant les donateurs s'ouvrent aux autres, ils préparent à leur façon le chemin du Seigneur. C'est un bon début.
Tout ceux qui vont se convertir auprès du baptiste, et l'évangéliste est sans doute dithyrambique quant à leur nombre, font aussi cette démarche d'ouverture. Reconnaitre ses péchés et croire qu'ils peuvent être pardonnés, ce n'est pas rien.
Enfin il y a la figure de Jean-Baptiste. Excessif dans sa frugalité. Modèle pour tous les baptisés dans leur vocation missionnaire : "de toutes les nations faites des disciples". Et reconnaissant la faiblesse de son activité devant l'œuvre de Dieu.

Nous sommes invités à être cela à la fois :
  • Entrepreneur de travaux publics en nous même, pour les autres : la charité.
  • Pèlerin pécheur et pardonné : l'espérance.
  • Témoin de Jésus Christ ressuscité : la foi.

La phrase du jour

Un dernier verre, s'il vous plaît. (Jack Daniel)

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Petites leçons de typographie - Ceci est susceptible de vous intéresser

https://jacques-andre.fr/faqtypo/lessons.pdf  

8 déc. 2017

Racines Chrétiennes ! (bis)

•  La France, fille ainée de l'Église, doit revenir à ses racines Chrétiennes !

        •  Donc nous allons nourrir les pauvres et leur procurer un abris ? (Lc 18,22)

•  Surtout pas, il faut en finir avec l'assistanat.

        •  Nous allons visiter et réconforter les prisonniers, construire des prisons propres et humaines ? (Mt 25,36)

•  Ils n'en sont pas dignes, et il faut d'abord réduire le déficit.

            •  Rendons à César ce qui est à César : Payons nos impôts sans nous plaindre, combattons l'optimisation fiscale. (Mc 12,17)

•  Pas du tout, il ne faut pas décourager les riches, voyons.

        •  Nous allons répandre gratuitement l'amour et le pardon ? (1Jn 2,02)


•  Non, ce sont des choses qui doivent se mériter.

        •  Nous allons bannir la violence ? Désarmer la police et dissoudre les CRS ? (Mt 5,05)

•  Vous êtes fou, il faut se défendre contre la racaille.

        •  Accueillons les étrangers ? (Sg 19,15)
(Lv 19,34)(Ac 10,28)

•  On est chez nous ! Pas eux ! Ce sont tous des terroristes !

            •  Nous allons combattre les inégalités sociales dans le monde ? (Lc 14,13)(2Co 9,09)

•  Ce n'est pas notre problème. C'est trop compliqué. Et puis, les peuples n'ont que ce qu'ils méritent.

        •  Alors, de quelles « racines Chrétiennes » parlez-vous ?


•  Deux choses : On n'aime ni les homosexuels ni les musulmans, et on expose des santons au conseil général pour faire le buzz.
ndlc : c'est évidemment de l'ironie.

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La phrase du jour

Ce n'est pas nécessaire d'éteindre la lumière de ton voisin pour laisser briller la tienne. (DeMondehare LeRoux lesblogues.com)

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7 déc. 2017

La phrase du jour

Si un bon révolutionnaire doit demeurer insensible à la souffrance qu'il voit ou devine, je suis un mauvais révolutionnaire car ce n'est pas moi qui souhaiterai jamais que les régimes abhorrés accumulent plus d'horreurs pour pouvoir rassembler plus d'arguments contre eux. (Louis Lecoin)

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Le 8 décembre, les légendes et le pourquoi du comment.

C'est le 8 décembre ! Lyonnais, mais aussi Stéphanois, faites de la
Lumière ! Allumez de petites bougies chauffe-plat ou des lumignons,
placez-les dans un verre à moutarde ou de cristal, ou un pot de
confiture, et déposez-les à la nuit tombante vers 17h30 sur le rebord de
vos fenêtres pour les Illuminations !


Le 8 décembre, les légendes et le pourquoi du comment.

Le 8. A Lyon tout le monde sait ce que veut dire cette affirmation
sibylline. Les Illuminations... Il ne viendrait à l'idée de personne que
ce put être autre chose que le 8 décembre, la fête de la lumière. Les
Illuminations et non la fête des Lumières. Curieuse coutume que de
sortir un soir de 8 décembre pour aller admirer une ville complètement
illuminée par ses habitants. Se promener à pied à travers celle-ci, avec
femme, poussette, enfants et grands-parents, tout cela par un temps
souvent frisquet et même sous la pluie, au milieu de milliers d'autres
personnes. Qu'est ce qui fait sortir les lyonnais ce jour-là ? Et qu'est
ce qui pousse les lyonnais à illuminer leur ville ?

Une première légende - la peste !

Une légende bien installée, dit que la peste s'est arrêtée au abord de
la ville au moyen âge et qu'en remerciement les lyonnais ont commencé à
éclairer leurs fenêtres de bougie. Petite erreur, ce n'est pas au
Moyen-Âge que la peste ravage le plus gravement la ville, mais à la
Renaissance. Il est vrai que de 1550 à 1643 - une centaine d'année -
plusieurs milliers de lyonnais meurent de cette terrible maladie – la
moitié de la population de Lyon disparaît. Après avoir compté sur la
Faculté de médecine et en désespoir de cause, le 12 mars 1643,
l'équivalent de notre maire d'aujourd'hui, le Prévost Alexandre Mascary,
entouré des adjoints au maire de l'époque : les Échevins, s'en remet à
la vierge Marie : Nos Échevins s'engagèrent à élever deux statues de la
Vierge, l'une sur la place des changes, l'autre sur la pile du pont de
Saône. Enfin ils firent vœu pour eux et pour leurs successeurs, d'aller
toutes les fêtes de la nativité de Notre Dame qui est le huitième jour
de septembre, sans robe, néanmoins avec leurs habits habituels, en la
chapelle de Fourvière pour ouïr la messe, y faire les prières et les
dévotions à la dite Vierge et lui offrir en forme d'hommage et
reconnaissance, la quantité de sept livres de cire blanche en cierges et
flambeaux et un écu d'or au soleil... et ce pour la disposer à recevoir
en sa protection particulière la ville de Lyon. Extrait du livre de
Louis Jacquemin, Histoire des églises de Lyon, publié aux éditions Élie
Bellier. L'épidémie de peste s'arrête cette année là, à Lyon, alors
qu'elle continue ailleurs, en France. Pour remercier la vierge de sa
protection, nos Échevins assistent le jour de la nativité de Marie - le
8 septembre, à une « grand messe » et remettent ce que promis à l'évêque
de Lyon, écu d'or et cire blanche. De nos jours, la tradition continue,
le vœu est respecté et la pièce d'or est toujours remise à l'évêque de
Lyon le jour de la naissance de la Vierge. C'est ce Vœu des Échevins du
8 septembre qui sera confondu dans la mémoire collective avec les
Illuminations.

Seconde légende - les Prussiens !

La seconde légende : celle des Prussiens qui envahissent Lyon ? Et de la
vierge Marie qui les arrête juste avant ? Et bien, oui, les lyonnais ont
encore raison, mais nouvelle petite erreur. En 1870 les Prussiens
arrivent sur Lyon, ils ont déjà pris Dijon. Et il y a bien un vœu qui en
appelle encore à Marie. Monseigneur Ginoulhiac, alors évêque de la ville
parle au nom des lyonnais : une Basilique sera édifiée à la place de la
petite église, si Lyon échappe à la fureur des allemands. Les prussiens
s'arrêtent, Lyon est épargnée et les Lyonnais doivent une cathédrale à
Marie. Voilà, encore une erreur de date, le Vœu est bien là, mais notre
Fête des Lumières, nos Illuminations, elles, datent de 20 ans avant ce
second vœu des Lyonnais.

La Véritable Histoire du 8 décembre.

Les Lyonnais ont pris l'habitude, depuis le premier Vœu des Échevins, de
demander l'intercession de la Vierge, pour une maladie, le retour d'un
soldat, un enfant... Ils se rendent fréquemment au sommet de la colline
de Fourvière dans une petite église qui domine la ville - celle qui
encore aujourd'hui est là, blottie contre la basilique. Les années
passent et les pèlerins sont toujours plus nombreux. La vieille église
doit être restaurée. A partir de 1848 on se pose la question de refaire
le vieux clocher. En 1852 la restauration du clocher est terminée et
l'on va placer sur celui-ci une magnifique statue de Marie en bronze
dorée. Bien entendu la date choisie est celle du 8 septembre 1852, celle
de la Nativité de Marie. Malheureusement le ciel n'est pas d'accord,
quelques jours avant, les nuages grondent, la ville se retrouve sous des
torrents d'eau et la Saône déborde. Une nouvelle date est choisie : le 8
décembre, elle aussi fête de la Vierge, c'est la fête de Notre Dame des
Advents qui deviendra deux ans plus tard, en 1854, par une Bulle
Ineffabilis Deus, du pape Pie IX, la fête de l'Immaculée Conception.
Mais ce jour là, des orages terribles éclatent et de nouveau la Saône
menace. Les notables décident de repousser une seconde fois la cérémonie
– mais miracle, en fin de journée les nuages poussés certainement par un
doigt divin vont mouiller d'autres terres et le ciel se fait clément.
Les Lyonnais, installent alors à la nuit tombée sur leur fenêtre,
lumignons, bougies, bougeoirs qui vont illuminer la ville d'une douce
lumière. Les bougies brûleront jusqu'au petit matin. Tout à coup
apparaissent à quelques fenêtres inconnues des lignes de feu... La ville
s'était embrasée en un instant. Bientôt, il ne restait plus, sur la
vaste étendue des quais, des rues, des passages ignorés et des cours
invisibles, aucune fenêtre obscure. Les petits marchands, les clochers,
illuminaient leurs baraques, leurs voitures et jusqu'aux bordures des
trottoirs... Quelques feux de Bengale s'allumèrent sur les toits de la
chapelle de Fourvière, la statue de la Vierge apparaît et la grosse
cloche de Saint Jean, cet éloquent interprète des joies publiques, est
lancée à toute volée. A huit heures, la population entière était dans la
rue, circulant, paisible, joyeuse et attendrie. On se serrait la main
sans se connaître, on chantait des cantiques, on applaudissait, on
criait : Vive Marie ! Les étrangers n'en revenaient pas de leur
surprise, et les Lyonnais, tout remplis qu'ils étaient de cette fête
improvisée, se demandaient comment, en un instant, une population de
trois cent mille âmes avait pu être saisie de la même pensée. Et
traversant le temps, ce qui était un geste de Foi s'est dilué dans le
patrimoine laïque lyonnais et le fait de mettre quelques bougies à la
fenêtre le 8 décembre, se perpétuera dans toutes les familles, toutes
religions confondues. Comme pour écarter un ancien malheur, comme le
remerciement d'une ville d'être encore vivante, comme un geste de joie.

Dernière remarque (je suis stéphanois) : Les Illuminations du 08
décembre ne sont pas le fait que de Lyon mais de toute la région,
puisqu'en 1852 il n'existait que l'évêché de Lyon pour les départements
mitoyens. Voilà pourquoi à St Étienne, Montbrison, Roanne aussi on
perpétue cette coutume, de façon simple et familiale. Rien ne vous
oblige à mettre ces petites bougies, et pourtant j'en connais qui, à
Paris, Rome, Hong Kong ou New York, le 8 décembre prochain mettront dans
un verre à moutarde ou de cristal un morceau de bougie, et le déposeront
sur le rebord de leurs fenêtres, en pensant : je suis de là-bas, moi
aussi !

D'après http://www.lyonweb.net

Envoyé par Paul

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Une par jour pour le moral

   
   
   


 
 
 Lundi :                
 Un homme a une très jolie concierge et il lui demande :
 - Est-ce que je peux vous faire la cour ?
 - Oui, bien sûr ... Je vais vous chercher le balai !
 
 
 Mardi :
 Toto est à l'école. La maîtresse lui demande de conjuguer le verbe marcher à tous les temps.
 Il répond :
 - Je marche sous la pluie. Je marche sous la grêle. Je marche au soleil. Je marche dans la neige.
 
 
 Mercredi :
 - Est-ce vrai papa qu'en Afrique un homme ne connaît pas sa femme avant d'être marié ?
 Le père :
 - C'est vrai dans tous les pays du monde mon garçon ! 
 
 
 Jeudi :
 Une mère dit à son garçon :
 - N'oublie pas que nous sommes sur terre pour travailler.
 - Bon, alors moi, plus tard je serai marin !
 
 
 Vendredi :
 Le patient ouvre les paupières, reprenant tout doucement conscience après son opération,
 et voyant une tête penchée au-dessus de lui, il bredouille :
 - Alors docteur, l'opération s'est bien passée ?
 - Ah... Je suis désolé mon fils. Je ne suis pas ton médecin, mais Saint Pierre !
 
 
 Samedi :
 Le téléphone sonne dans une gendarmerie.
 – Allô ? Fait une voix d'homme. Je suis un automobiliste et, en traversant le village, je viens d'écraser deux poulets. Qu'est-ce que je dois faire ?
 – Écoutez, dit le gendarme, ce n'est pas bien grave. Mettez-les seulement sur le bas-côté de la route pour que les autres voitures ne passent pas dessus…
 – Bon d'accord ! Et les motos, qu'est ce que j'en fait ?
 
 
 Dimanche :
 Un ivrogne bien imbibé monte dans un bus, s'installe et se met à crier :
 - Tous les types qui sont derrière sont des pédés, ceux qui sont à côté des cocus et ceux qui sont devant sont des connards !
 Le chauffeur, entendant ça, indigné, freine brusquement et tous les passagers sont déséquilibrés.
 Il arrête le bus, attrape l'ivrogne par la chemise et lui demande d'un ton menaçant :
 - Répète un peu, c'est qui les pédés, les cocus et les connards ?
 L' ivrogne répond :
 - Qu'est-ce que j'en sais moi, maintenant avec ton freinage à la con, tu les as tous mélangé !       
 
 

 

6 déc. 2017

La phrase du jour

La méfiance envers la grammaire est la première condition pour faire de la philosophie. (Ludwig Wittgenstein, Tractatus logico-philosophicus)

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5 déc. 2017

4 déc. 2017

People Matching Artworks de Stephan Draschan, quand le visiteur fusionne avec l'œuvre d'art


https://phototrend.fr/2017/10/people-matching-artworks-stephan-draschan/
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lisez puis écoutez ça : Lonnie Donegan, « Rock Island Line » et la corne d’abondance


Il est généralement admis que la reprise de «
 Rock Island Line » en 1954 par l'Écossais Lonnie Donegan est un des enregistrements britanniques les plus influents de tous les temps.
Lire la suite
Il y est question des Lomax, de
Lead Belly, des Beattles et des racines de toute musique populaire.

Puis écouter et voir :
Lonnie Donegan, « Rock Island Line »

La phrase du jour

Quand le pénis se redresse, le cerveau sort par la fenêtre. (Richard Robinson in "Pourquoi la tartine tombe toujours du côté du beurre")

même idée :

Le problème c'est que Dieu nous donne un cerveau et un pénis, mais pas assez de sang pour faire fonctionner les deux à la fois.(Robin Williams)

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3 déc. 2017

La phrase du jour

Ah ! Si tu déchirais les cieux, si tu descendais, les montagnes seraient ébranlées devant ta face. (Isaïe 63,19)

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j'ai 50 ans, je suis marié, nous avons 4 enfants.