19 févr. 2017

Gestion du temps

J'ai retrouvé la version qui me semblait plus "originel"


Un jour, un vieux professeur fut engagé pour faire une intervention sur la gestion du temps à l'occasion d'un  colloque international réunissant les plus brillants cerveaux d'entreprises du monde entier. Or, compte tenu de la richesse du nombre des intervenants, l'organisateur lui octroya seulement 15 minutes. Le vieux professeur hésita avant de répondre : " Quel message délivrer en 15 minutes ?" puis, après mûre réflexion, il accepta.

Le jour J est arrivé. Devant plus de 100 paires d'yeux tournés vers lui au centre de l'amphithéâtre, le vieux professeur, sans mot, commença par un regard circulaire à les regarder paisiblement et lentement puis il leur annonça : " Nous allons faire une expérience." Silence d'étonnement et de curiosité.

De son cartable en cuir, il sortit un bocal ressemblant à un bocal de chimiste se terminant par un goulot puis, avec un geste lent, il y plaça à l'intérieur, un par un, des cailloux gros comme des balles de tennis. Quand le bocal fut rempli de cailloux, il se tourna vers  sa nombreuse assistance et demanda : " Le bocal est-il plein ?"

Tous répondirent sans hésitation : " Oui" et il ajouta " Vraiment ?"

Alors, il replongea vers son cartable en cuir pour en extraire un sac de gravier qu'il versa dans le bocal jusqu'à ras bord. Et il demanda à nouveau : " Le bocal est-il plein ?"

Cette fois, la brillante assemblée ayant compris le sens de la démonstration répondit : " Probablement que non !" et il ajouta : " Bien !".

Puis, il y sortit de son cartable en cuir un sac de sable qu'il vida pour remplir le bocal et demanda : " Le bocal est-il plein ?" . "Non" répondirent en chœur tous les participants.

" Bien !" dit le vieux professeur avec un brin de malice. Il saisit alors la carafe d'eau posée sur la table de conférence et il versa l'eau jusqu'à ras bord du goulot dans le bocal.

Levant les yeux sur sa brillante assemblée, il posa la question : " Qu'est ce que j'ai voulu vous démontrer à travers cette expérience ?"


Parmi les chefs d'entreprise présents, l'un d'eux  ayant fait le lien avec le thème du jour " la gestion du temps" leva la main et répondit : " Oui, je crois avoir compris votre démonstration. Vous venez de nous démontrer que, même si notre emploi du temps parait déjà très plein , nous pouvons encore essayer de le remplir encore, comme avec le gravier, le sable et l'eau   pour être plus performants."

Avec un doux regard malicieux, notre vieux professeur se contenta de dire : " Ce n'est pas ce que j'ai voulu démontrer. Alors, qu'est ce que j'ai démontré ? Voulez vous le savoir ?"

Grand silence dans toutes les rangées de l'amphithéâtre, chacun ayant l'impatience de connaître enfin le pourquoi de cette étrange expérience.

" Ce que j'ai voulu vous démontrer, c'est que, si je n'avais pas placé les gros cailloux d'abord, jamais je n'aurais pu tous les mettre dans le bocal".

Devant l'évidence de cette réalité, se fit un profond silence dans la salle.

Et le vieux professeur de conclure :

" Et vous, dans votre vie, quels sont vos gros cailloux ? Votre entreprise, votre famille, réaliser vos rêves ou encore autre chose ? Et que faites vous de vos gros cailloux sur votre agenda ? "

Et sous un tonnerre d'applaudissement, le vieux professeur quitta la salle en se contentant de lever une main de remerciement.


http://mister-aidant.over-blog.com/article-les-gros-cailloux-48202852.html


17 févr. 2017

La phrase du jour

Un jour viendra où l'on verra ces deux groupes immenses, les États-Unis d'Amérique et les États-Unis d'Europe, placés face à face l'un de l'autre, se tendant la main par-dessus les mers, échangeant leurs produits, leur commerce, leur industrie, leurs arts, leurs génies. (Victor Hugo, Congrès de la Paix le 12 août 1849)

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15 févr. 2017

La phrase du jour

Vous pouvez blâmer les gens qui se cognent dans l'obscurité ou vous pouvez allumer des bougies. La seule erreur est d'avoir conscience d'un problème en choisissant de ne pas agir. (Paul Hawken)


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13 févr. 2017

La phrase du jour



Le plus beau vêtement qui puisse habiller une femme, ce sont les bras de l'homme qu'elle aime. (Yves Saint-Laurent)
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12 févr. 2017

Le mot du jour : INEFFABLE, adj.

A. − Qu'il est impossible de nommer ou de décrire, en raison de sa nature, de sa force, de sa beauté. Synon. indescriptible, indicible, inexprimable.
Amour, bonheur, calme, concert, moment, plaisir, regard ineffable; bonté, douceur, espérance, extase, harmonie, joie, minute, suavité, tendresse ineffable; ineffables délices, voluptés.
Il avait surtout éprouvé d'ineffables allégresses à écouter le plain-chant que l'organiste avait maintenu en dépit des idées nouvelles (Huysmans, À rebours,1884, p. 268).Cette plénitude ineffable que nous ressentons quand nous contemplons, par quelque matinée, la jeunesse du printemps, ou bien un coucher de soleil sur la mer (Barrès, Sang,1893, p. 22):
1. Quand elle revint, son petit-fils la tête posée sur la table, dormait, la bouche ouverte. Elle le contemplait : un sourire ineffable fit resplendir son visage taillé dans du vieux buis, sa face de Vierge noire. Mauriac, Génitrix,1923, p. 381.
Emploi subst. masc. sing. à valeur de neutre. Ce qui ne peut être exprimé par le langage (en raison de la transcendance d'une réalité qui dépasse l'homme). Mon esprit plongea donc sous ce flot inconnu, Au profond de l'abîme il nagea seul et nu, Toujours de l'ineffable allant à l'invisible (Hugo, Feuilles automne,1831, p. 774).L'âme aspire confusément à l'ineffable; elle a besoin d'illimité; elle a soif du divin (Amiel, Journal,1866, p. 201):
2. ... tout ce résidu réel que nous sommes obligés de garder pour nous-mêmes, que la causerie ne peut transmettre même de l'ami à l'ami, du maître au disciple, de l'amant à la maîtresse, cet ineffable qui différencie qualitativement ce que chacun a senti et qu'il est obligé de laisser au seuil des phrases où il ne peut communiquer avec autrui qu'en se limitant à des points extérieurs communs à tous et sans intérêt... Proust, Prisonn.,1922, p. 257.
RELIG. [En parlant de Dieu et des mystères] Synon. sublime.L'Être ineffable. La grandeur ineffable de Dieu (...); le mystère ineffable de l'Incarnation (Ac.). Le mystère douloureux et ineffable de notre rédemption (Montalembert, Ste Élisabeth,1836, p. 67).Les plus ineffables secrets de la vie divine, la naissance éternelle du Verbe, la procession du Saint-Esprit (Bremond, Hist. sent. relig., t. 3, 1921, p. 54):
3. Un instant apparu parmi nous, le Messie ne s'est laissé voir et toucher que pour se perdre, une fois encore, plus lumineux et plus ineffable, dans les profondeurs de l'avenir. Teilhard de Ch., Milieu divin,1955, p. 197.
Le nom ineffable. ,,Le nom de Dieu, Yahvé, que nul ne pouvait prononcer, et qu'on remplace, dans la lecture publique de la Bible, chez les Juifs, par des équivalents`` (Foi t. 1 1968). En lui mettant sous la langue le nom ineffable de Dieu [le mystique tétragramme], le cabbaliste conférait (...) à l'homme de plâtre la raison (Renan, Réf. intellect.,1871, p. 70):
4. Dieu seul est cela qui est : nous ne pouvons ajouter à son nom ineffable que l'adoration en lui de l'essentielle différence créatrice en confessant avec les Anges qu'il est Saint. Claudel, Art poét.,1907, p. 184.
Emploi subst. masc. sing. On a aperçu dans la gloire Eucharistique le plus haut objectif de l'humaine pensée, celui que les kabbalistes nomment l'ineffable : Dieu! (Péladan, Vice supr.,1884, p. 18).
B. − Fam., p. iron. Qui ne peut se décrire, en raison de son caractère ridicule ou extravagant. Synon. impayable (fam.), inénarrable.Personnage ineffable; comique, ridicule ineffable. Grâce à la lenteur ineffable des gens de ce pays-ci, je n'ai commencé que d'aujourd'hui à mettre le nez dans les manuscrits que j'étais venu consulter (Mérimée, Lettres à une inconnue, t. 1, 1870, p. 257):
5. ... et l'ineffable Antonin s'extasie; il s'emberlificote dans des compliments tortueux, dans des phrases pleines d'embûches, dont je n'aurai garde de l'aider à se dépêtrer, trop heureuse de l'écouter, au contraire, avec des yeux attentifs et rivés aux siens. Colette, Cl. école,1900, p. 76.
Ineffable de + subst.J'ai passé une partie de la nuit à lire le roman de Feuillet qui est ineffable de bêtise (Flaub., Corresp.,1878, p. 147).
Prononc. et Orth. : [inεfabl̥], [-ne-]. Att. ds Ac. dep. 1694. Étymol. et Hist. Ca 1450 adj. (Mistère du Viel Testament, t. 1, 684 : vostre puissance ineffable); 1769 subst. (MmeDu Deffand à Walpole, 12 mars ds Brunot t. 6, p. 1080). Empr. au lat.ineffabilis « qu'on ne peut exprimer ». Fréq. abs. littér. : 849. Fréq. rel. littér. : xixes. : a) 1 350, b) 1 254; xxes. : a) 1 201, b) 1 063.
DÉR.
Ineffablement, adv.D'une manière ineffable. Synon. indiciblement.Ineffablement doux, pur; sourire ineffablement. Des pensées si ténues, si fragiles, si ineffablement délicieuses se levaient en elle, qu'elle n'osait même pas se les avouer, dans la crainte de les faire évanouir (Moselly, Terres lorr.,1907, p. 160).Ce qu'évoquent d'ineffablement gracieux ces images, le mois de mai, le blanc et le bleu cortège des enfants (Gide, Caves,1914, p. 693).Intacte ineffablement parce que vous êtes la Mère de Jésus-Christ (Claudel, Poèmes guerre,1916, p. 532).[inεfabləmɑ ̃], [-ne-]. 1reattest. 1316 (Jean Maillart, Comte d'Anjou, éd. M. Roques, 903); de ineffable, suff. -ment2*. Fréq. abs. littér. : 53.
BBG. Darm. 1877, p. 122 (s.v. ineffablement). - Duch. Beauté 1960, p. 141.

http://www.cnrtl.fr/definition/ineffable

La phrase du jour


Aimer, c'est révéler à l'autre sa propre beauté. (Jean Vannier)
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9 févr. 2017

Respect et dignité

Nous demandons souvent qu'au minimum on nous respecte.
Jamais homme n'a respecté les autres comme cet homme.
Cet homme ne dit pas : Cette femme est volage, légère, sotte, elle est marquée par l'atavisme moral et religieux de son milieu, ce n'est qu'une femme. II lui demande un verre d'eau et il engage la conversation.
Cet homme ne dit pas: Voilà une pécheresse publique, une prostituée à tout jamais enlisée dans son vice. Il dit : Elle a plus de chance que ceux qui tiennent à leur richesse ou se drapent dans leur vertu et leur savoir.
Cet homme ne dit pas: Celle-ci n'est qu'une adultère. Il dit : Je ne te condamne pas. Va et ne pèche plus.
Cet homme ne dit pas : Celle qui cherche à toucher mon manteau n'est qu'une hystérique. Il l'écoute, lui parle et la guérit.
Cet homme ne dit pas : Cette vieille qui met son obole dans le tronc pour les œuvres est une superstitieuse. Il dit qu'elle est extraordinaire et qu'on ferait bien d'imiter son désintéressement.
Cet homme ne dit pas : Ces enfants ne sont que des gosses. Il dit : Laissez-les venir à moi et tâchez de leur ressembler.
Cet homme ne dit pas : Ce type n'est qu'un fonctionnaire véreux qui s'enrichit en flattant le pouvoir et en saignant les pauvres. Il s'invite à sa table et assure que sa maison a reçu le salut.
Cet homme ne dit pas, comme son entourage : Cet aveugle paie sûrement ses fautes ou celles de ses ancêtres. II dit que l'on se trompe complètement à ce sujet, et il stupéfie tout le monde, ses amis, les sages et les bien pensants, en montrant avec éclat combien cet homme jouit de la faveur de Dieu : II faut que l'action de Dieu soit manifeste en lui.
Cet homme ne dit pas : Ce mercenaire n'est qu'un occupant. Il dit : Je n'ai jamais vu pareille foi.
Cet homme ne dit pas : Ce savant n'est qu'un intellectuel. Il lui ouvre la voie vers une renaissance spirituelle.
Cet homme ne dit pas : Cet individu n'est qu'un hors-la-loi. Il lui dit : Aujourd'hui, tu seras avec moi dans le paradis.
Cet homme ne dit pas : Ce lâche ne sera jamais qu'un traître. II se laisse embrasser par lui et lui dit : Mon ami. Cet homme ne dit pas : Ce fanfaron n'est qu'un renégat. II lui dit : M'aimes-tu ?
Cet homme ne dit pas : Ces grands ministres ne sont que des juges iniques, ce roi n'est qu'un pantin, ce procurateur romain n'est qu'un pleutre, cette foule qui me conspue n'est qu'une plèbe, ces soldats qui me maltraitent ne sont que des tortionnaires. Il dit : Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu'ils font...
Cet homme n'a jamais dit : II n'y a rien de bon dans celui-ci, dans celui-là, dans ce milieu-ci, dans ce milieu-là.
De nos jours, il n'aurait jamais dit : Ce n'est qu'un intégriste, qu'un moderniste, qu'un gauchiste, qu'un fasciste, qu'un mécréant, qu'un bigot...
Pour lui, les autres, quels qu'ils soient, quels que soient leurs aléas, leur statut, leur réputation, sont toujours des êtres admirables.
Jamais homme n'a respecté les autres comme cet homme. II est unique. En celui qu'il rencontre il voit toujours un extraordinaire possible, un avenir tout neuf malgré le passé.
Cet homme voit toujours en celui ou celle qu'il rencontre un lieu d'espérance, une promesse vivante, un extraordinaire possible, un être appelé, par-delà et malgré ses limites, ses péchés et parfois ses crimes, à un avenir tout neuf. II lui arrive même d'y discerner quelque merveille secrète dont la contemplation le plonge dans la fascination.

Mais qui est cet homme ?

D'après Mgr ALBERT DECOURTRAY,
extrait du bulletin Partage de Septembre 2008 de l'association Renaissance.



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8 févr. 2017

Le dernier procureur vivant du procès de Nuremberg évoque Trump, Le Pen et le Brexit

«Des choses fondamentales comme le colonialisme et l’esclavage, les droits des femmes, l’émancipation sexuelle, marcher sur la lune, tout ça était inconcevable il n’y a pas si longtemps. Mais les miracles peuvent arriver.»

Ses trois conseils pour la jeunesse:

«Un, n’abandonnez pas. Deux, n’abandonnez pas. Trois, n’abandonnez pas.»

 

Lire l’article

 

Le mot du jour : INOUÏ, -ÏE, adj.

A. − Vx ou littér.
1. Qu'on n'a jamais entendu auparavant. Bruit inouï : musique inouïe; accents, accords inouïs. Une modulation (...) certainement inouïe à cette époque (D'Indy, Compos. mus., t. 2, 1, 1897-1900, p. 227):
1. ... et devançant les beaux travaux de linguistique, nous nous frayons nos voies nouvelles jusqu'à ces locutions inouïes, où l'aspiration recule au-delà des voyelles... Saint-John Perse, Exil,1942, p. 277.
Emploi subst. masc. sing. à valeur de neutre. L'œil sourcille et l'oreille s'étonne; on ne peut ouïr l'inouï (Nerval, Sec. Faust,1840, p. 195).
2. Dont on n'a jamais entendu parler auparavant, qui est inconnu, sans précédent. On vit, chose inouïe jusque-là, une littérature moderne appliquer le goût le plus exquis à ses plus nobles chefs-d'œuvre (Sainte-Beuve, Poés.,1829, p. 170).L'important projet que je médite est inouï dans ma famille (Musset, Fantasio,1834, I, 3, p. 200):
2. Le curé de ceux-d'en-bas ose parler aux riches et les condamner. Du moins il s'en vante. Cela doit être inouï dans le diocèse. Bloy, Journal,1900, p. 32.
B. − Qui est extraordinaire, surprenant, hors du commun. L'orage éclatait avec une violence inouïe (Zola, M. Férat,1868, p. 17).Il eut la chance inouïe de ne tuer personne (Bloy, Femme pauvre,1897, p. 132):
3. Et je vis, étonnée, aveuglée, éblouie, Sachant bien que pourtant la détresse inouïe A depuis mon enfance exalté tous mes jours, Que je l'appelle ardeur, que je l'appelle amour... Noailles, Éblouiss.,1907, p. 341.
SYNT. Événement, bonheur, courage, drame, effort, luxe, prodige, scandale, spectable inouï; ardeur, audace, brutalité, circonstance, complexité, cruauté, délicatesse, douleur, force, insolence, joie, monstruosité, profondeur, puissance, rage, rapidité inouïe; épreuves, difficultés, paroles inouïes; malheurs, maux inouïs.
C'est inouï (ce que). C'est incroyable, ahurissant. C'est inouï ce qu'elle pouvait inventer pour rester dehors une heure de plus (Chardonne, Épithal.1921, p. 58).
[Le suj. désigne une pers.] Être inouï. Être extraordinaire, déroutant. Non, mais vous êtes inouïe, ma parole! De quoi vous mêlez-vous? (Mauriac, Asmodée,1938, II, 4, p. 71).
Emploi subst. masc. sing. à valeur de neutre. Le prince resta assis, hébété par l'inouï et l'inattendu de cette accusation (Péladan, Vice supr.,1884, p. 299).
REM.
Inouïsme, subst. masc.,rare. Caractère de ce qui est inouï; étrangeté. C'était avant le Romantisme, Aux poètes étincelants Dont les vers sont tous ruisselants De fantaisie et d'inouïsme (Marteau, Satires,1861, p. 265).Ça me paraît d'un inouïsme tout à fait renversant (Goncourt, Journal,1889, p. 918).
Prononc. et Orth. : [inwi]. Att. ds Ac. dep. 1694. Étymol. et Hist. Début xvies. inoye (Fossetier, Cron. Marg., ms. Bruxelles, 10509, fo236 rods Gdf. Compl.). Dér. de ouï, part. passé de ouïr*; préf. in-1*; cf. lat. inauditus (composé de in privatif et du supin de audire « entendre ») « qui n'a pas été entendu, sans exemple, inouï ». Fréq. abs. littér. : 1 326. Fréq. rel. littér. : xixes. : a) 1 749, b) 2 651; xxes. : a) 2 120, b) 1 450. Bbg. Quem. DDL t. 17 (s.v. inouïsme).
http://www.cnrtl.fr/definition/inou%C3%AF



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6 févr. 2017

La phrase du jour

Quel esprit ne bat la campagne ? Qui ne fait château en Espagne ? (Jean de La Fontaine)


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j'ai 50 ans, je suis marié, nous avons 4 enfants.