29 mars 2017

La phrase du jour

Il est temps que les tétons des hommes et les tétons des femmes deviennent égaux. (

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25 mars 2017

Le mot du jour

Classer, ranger en séries. Sérier des difficultés, des problèmes, des questions. Je me suis (...) si libéralement chargé de travaux jusqu'en juillet, qu'il sera sage de les dénombrer et de les sérier (Du Bos, Journal, 1927, p. 181).Elle changea de métro dans un état d'égarement, horrifiée par ces dédales (...), ces portillons qui vous manœuvrent comme du bétail, comme si vous étiez un troupeau de porcs que sériaient des machines, dans une usine d'Amérique (Montherl., J. filles, 1936, p. 985).
Part. passé en empl. adj. « Géographie humaine initiale ou fondamentale », c'est-à-dire celle des faits qui vont être tout à l'heure définis et sériés sous le nom de « faits essentiels » (Brunhes, Géogr. hum., 1942, p. 25).
Prononc. et Orth.: [seʀje], (il) série [seʀi]. Att. ds Ac. 1935. Étymol. et Hist. 1. 1815 sériées « (en parlant des étamines) attachées par étages en séries circulaires » (Mirbel, Élém. de physiol. végét. et de bot., t. 2, p. 703); 2. 1843 (Proudhon, Créat. ordre, p. 136: Dans toutes les sciences constituées et en progrés, l'objet scientifique est sérié, c'est-à-dire différencié). Dér. de série*; suff. -é*; dés. -er. Fréq. abs. littér.: 17.
DÉR.
Sériation, subst. fém.Action de sérier, classement en séries. Le plaisir négatif de cesser de souffrir d'une dent que le froid irrite vaut-il la peine de renoncer au plaisir positif de prendre une boisson glacée par une chaude après-midi d'été? Le plaisir et la douleur ne font pas partie de la même sériation qui permettrait un classement homogène. Ils sont qualitativement autres (Ricœur, Philos. volonté, 1949, p. 105). [seʀjasjɔ ̃]. 1reattest. 1843 (Proudhon, op. cit., p. 137); de sérier, suff. -(at)ion*.

--   http://www.cnrtl.fr/definition/serier  

La phrase du jour

Le devoir maintenant, c'est d'être heureux. De plus beau programme il n'y en a pas. Mais il devient urgent de commencer à enseigner dans les écoles comment on y parvient. (Françoise Giroud)


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21 mars 2017

La phrase du jour

Facts are stubborn things; and whatever may be our wishes, our
inclinations, or the dictates of our passions, they cannot alter the
state of facts and evidence. (John Adams)

(les faits sont têtus : quel que soient nos souhaits, nos désirs ou la
flamme de nos passions, ils ne peuvent changer l'état de fait)

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20 mars 2017

La phrase du jour

Il est toujours risqué de se référer à des autorités du passé pour leur demander conseil sur des questions qu'elles ne sauraient connaître mieux que nous. Il y a des problèmes que nous devons affronter nous-mêmes et au sujet desquels les générations passées n'ont rien à nous dire. (Professeur Emidio Campi, Zurich)


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18 mars 2017

Quelques astuces pour le français - Le Hollandais Volant

https://lehollandaisvolant.net/?d=2016/02/15/23/06/57-quelques-astuces-pour-le-francais

Malgré la récente polémique de la réforme pas du tout récente de l'orthographe, voici un article sur l'orthographe. Afin de réduire le nombre de fautes à l'écrit en français, je me suis constitué une petite liste d'astuces et de moyens mnémotechniques. En voici la plupart.
Je précise que je suis ne suis pas un expert littéraire, et certaines justifications peuvent contenir des erreurs malgré le fait d'avoir pris soin de faire pas mal de recherches… J'attache cependant une certaine importance aux langues quand-même, et cette liste est justement là pour m'aider à mieux la respecter et si elle peut vous servir aussi, tant mieux.

Soit / soient

« Soit » dans le sens de « ou bien » est invariable. Exemple : « soit je mange une pomme, soit je mange un biscuit ».
« Soient » est le subjonctif du verbe être à la troisième personne du pluriel : « qu'ils soient maudits ».

Quand on l'utilise dans le sens de « voici » ou « supposons », il devrait être invariant, même si la tournure « soient » est plus ou moins acceptée en maths. Exemple : « soit deux droites perpendiculaires » dont l'écriture « soient deux droites perpendiculaires » est également acceptée.

Tache / tâche

Sans accent, il désigne une salissure : « j'ai une tache sur ma chemise ».
Avec accent, il désigne une besogne, un travail à accomplir : « j'ai pour tâche de ranger les dossiers », « le gestionnaire des tâches ».

Une façon de s'en rappeler est de se souvenir que l'accent circonflexe marque très souvent un ancien « s » qui a fini par disparaître au fil des siècles. Pour le « â », ça aurait donné un « as ». Or le mot anglais pour « tâche » contient encore cette lettre : task. La traduction de task est donc « tâche » et non pas « tache ».

Le circonflexe qui remplace un ancien « s » est parfois visible dans les mots de la même racine : forêt/forestier, hôpital/hospitalier, arrêter/arrestation, fête/festival, château/castel, bête/bestial, île/insulaire, maître/master, connaître/connaissance, ancêtre/ancestral. Ce n'est pas systématique, mais on peut trouver un grand nombre d'exemples comme ça.

Les majuscules accentuées

Parlant d'accents, les lettres majuscules doivent être accentuées (ÉÀÙËÂÊÖ…) et il en va de même pour les ligatures et la cédille (njƅ). Ne pas le faire constitue une faute de français.
Il est néanmoins toléré de ne pas le faire si c'est impossible : les machines à écrire ne le permettaient pas, par exemple, alors que les claviers… c'est un autre débat, avec sa propre polémique :D.

Les capitales doivent également être accentuées, et suivent la même règle.

Où / ou

« Où » avec l'accent grave désigne un lieu : «  es-tu ? », « il doit être là je l'ai laissé ».
Sans accent, « ou » traduit une alternative, un choix : « fromage ou dessert », « tu viens ou pas ? ».

Pour info, « où » est le seul mot en français comportant un « ù ». La touche du clavier qui le porte ne sert qu'à ça.

Là / la

Pareil que pour le « où/ou » : « là » avec un accent désigne un lieu : « il est là », « c'est là où je vais ».
Le « la » est simplement un déterminant ajouté devant un nom : « la voiture », « la maison ».

Dés / dès

Avec l'accent aigu, « dés » représente le pluriel de « dé », l'objet que l'on jette au jeu de l'oie : « deux dés à six faces ».
Dans les autres cas il prend un accent grave : « dès » : « dès que tu as fini », « dès lors ».

Dû / du / dus

Quelque soit son sens, on n'utilise l'accent circonflexe que lorsque le mot est non-accordé. Les formes « dûe », « dûes », « dûs » n'existent pas. On écrit « due », « dues », « dus » respectivement.
La forme « du » (sans accent) désigne une quantité indéfinie : « du chocolat », « du fromage ».
Dans les autres cas, on met un accent : « un retard dû à la neige », « mon s'élève à 20 € », « j'ai me dépêcher ».

Votre / vôtre (et notre / nôtre)

Quand il s'agit d'un déterminant (placé devant un nom), il ne prend pas d'accent circonflexe : « votre voiture ».
Dans les autres cas, il en prend un. C'est assez simple à se souvenir : si on a « le(s)/la » ou « du » devant ou si on peut mettre un de ces mots sans que ça change le sens, il prend un accent : « c'est le vôtre », « il faut y mettre du vôtre », « la clé est vôtre », « restez donc avec les vôtres (les gens de votre famille) ».

Majuscules des dates

Les noms des mois, des jours, sont communs : ils ne prennent pas de majuscules : « […] vendredi 1er décembre […] », « le 23 juillet ».

Ils prennent évidemment une majuscule quand ils sont en début de phrase : « Juillet est mon mois préféré ». L'autre cas de la majuscule, c'est quand on parle d'une date historique, d'une fête : « le 14 Juillet », « Le 11 Novembre »…

Appeler / apeller / appeller

Une seule de ces orthographes existe : appeler.

Pour se souvenir de l'orthographe, rappelez vous ceci : le « e » sans accent suivi de deux consonne identiques (ou pas) se prononce généralement « è » ou « é » (comme dans terre, cassette ou vert). S'il est suivi d'une seule consonne, il se dit « e » (comme dans retenir ou jeter).

Appeler s'écrit avec un seul « l » pour que le e se prononce e (et non pas é ou è).
Or, je sais qu'il y a une double consonne quelque part dans le mot et ce n'est pas le « L » : c'est donc le « P » : « appeler ». On a le même raisonnement pour le mot « enveloppe ».

Par contre, dans la phrase « j'appelle la police », on met bien deux « l » pour avoir le son è.

Quand / quant

Celui-ci est également bizarre mais assez simple à comprendre : ce mot peut prendre deux sens.
Le premier est celui référent à un moment dans le temps. Il est alors synonyme de « lorsque » et il s'écrit « quand » : « Quand il fait beau, je me promène. », « J'aime quand il neige. », « Quand viendras-tu ? ».
Le second est celui où il a le sens de « concernant » ou « en ce qui concerne ». Dans ce cas, il s'écrit « quant » : « Quant à moi, je mange une pizza. », « Quant au père Noël, je n'y crois pas. ».

Il est préférable de retenir cette astuce plutôt que celle du « quant » suivi de « à/au/aux », car elle ne marche pas à tous les coups, comme le montre ce contre-exemple : « Quand à Noël il neige, les enfants sont contents. » (source), où il faut bien un « d », car il a le sens de « lorsque ».

Ceci sera tout pour mes astuces aujourd'hui. Je ne parlerai pas des fautes de l'accord des verbes du premier groupe (« j'ai manger » ou « il faut marché »), ou le « sa/ça » qui sont assez lourdes.
Si vous avez d'autres astuces, publiez-les ! Plus elles sont ridicules, plus elles fonctionnent, donc n'hésitez pas \o/.

Hors / or

« Hors » a le sens de « dehors » ou « en dehors ». On le retrouve dans l'expression « hors de ma vue ! ».
« Or » est une conjonction de coordination qui permet de lier deux parties d'une phrase ou lier deux phrases entre elles : « il était là, or je ne le vois plus ». On peut le remplacer par « mais » ou « donc » sans trop changer le sens de la phrase.


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Apprenez à écrire, on ne comprend plus ce que vous dites

https://lehollandaisvolant.net/?mode=links&id=20170317143635

Apprenez à écrire, on ne comprend plus ce que vous dites, bordel !

:'(

— Les terminaisons en "er", "ez", "é", "ait"… ont une signification. Elles ne sont pas là pour décorer : selon la terminaison, le sens change et la phrase ne veut plus dire la même chose.

— Les mots comme "son", "sont" ou "ça", "sa" c'est pareil : ça se prononce pareil mais le sens s'en trouve altéré. Les intervertir change le sens de la phrase.

– Même remarque pour "c'est", "s'est", "sait", "ces", "ses". Y en a tout un tas, oui, mais chaque forme a un sens précis. Les mélanger n'importe comment rend la compréhension incertaine pour ne pas dire impossible.

– Mettez des virgules et de la ponctuation dans vos pavés de 300 mots. Si deux mots ne font pas partie de la même phrase, séparez les par un point ou une virgule (oubliez le point-virgule pour le moment).

NON, il ne s'agit pas ici de jouer les profs ou les grammar-nazi, c'est juste que si vous voulez qu'on vous comprenne, appliquez-vous. Une phrase écrite en SMS est plus simple à comprendre qu'une phrase écrite « normalement » en intervertissant ce/se/ça/sa/son/sont : la lecture en devient très compliquée et c'est impossible à suivre.

Je m'en fous que vous fassiez des fautes d'orthographe quand ça ne change pas le sens des mots et n'empêche pas de comprendre. Vous passez pour un illettré, oui, mais ce n'est pas mon problème, et si ça ne vous gêne pas, alors il n'y a pas de problèmes, mais quand vos fautes de français empêchent les autres de vous lire, là ça devient un problème : pour nous, car on ne comprend rien, pour vous car vous ne comprendrez pas pourquoi personne ne comprend.

Et je ne parle même pas des soucis qui découlent de tout ça, à long terme (moteurs de recherche, apprentissage pour les non francophones…).

Tout le monde fait des erreurs, moi aussi, mais à un moment ce n'est pas « d'erreurs » que l'on parle, vraiment pas.

(Oui, je vais passer pour un élitiste avec ce post. Ce n'est pas le but. Mais je m'en tape. Si ça peut permettre, ne serait-ce qu'à une personne de se rendre compte qu'elle est illisible, alors ça n'aura pas été inutile.)

https://lehollandaisvolant.net/?mode=links&id=20170317143635
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la phrase du jour

Le meilleur est à venir.


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16 mars 2017

trouver sa démesure d'amour

Je me souviens de ce père Jésuite qui nous préparait au mariage. Outre
qu'il interprétait de travers le mot 'sevré' dans le psaume 31 , il
m'avais rebuté en citant ce couple de médecin "admirâble" qui ayant déjà
de nombreux enfants in naturalibus avait adopté un enfant handicapé.
Entamant la lecture -difficile- de " intériorité et engagement" de
Marcel Legaut, je pense qu'il avait oublié de dire -ou que je n'ai pas
retenu- que c'était à chacun et pas seulement à chaque couple de
construire son chemin de fidélité et d'engagement. Rien n'oblige les
chrétiens à avoir 12 enfants ni a adopter ni a devenir Diacre ou
visiteur de prison. .. chacun doit pouvoir trouver sa démesure d'amour.

La phrase du jour


De deux choses, l'une et d'une pierre, deux coups. («Comme il vous plaira», William Shakespeare)


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j'ai 50 ans, je suis marié, nous avons 4 enfants.